‹ Return to Le leadership américain par l’exemple : fondements théoriques, applications et perspectives en Irak et au Levant

Barack Obama, un leader dans l’embarras depuis qu’il est rattrapé par la situation en Irak, rejette la responsabilité sur les Irakiens. Lors de sa dernière conférence de presse sur l’Irak, le président s’est remarquablement contredit, à la surprise de son auditoire. À la question d’un journaliste qui lui demandait s’il regrettait de ne pas avoir laissé une force résiduelle en Irak en 2011, l’intéressé a répondu : « eh bien, gardez à l’esprit que je n’ai pas pris cette décision, elle fut prise par le gouvernement irakien ». Pourtant, en 2012, le président s’attribuait encore le mérite de cette décision et l’assumait même ouvertement face à son adversaire Mitt Romney au cours d’un débat télévisé. Lorsque son adversaire lui demanda, juste après une phrase du président sortant dont il fut manifestement troublé : « Oh, vous ne vouliez donc pas un accord sur le statut [d’immunité juridique] des forces en Irak? [nb : condition du maintien d’une force résiduelle en Irak], B.Obama lui répondit : »Non, je n’aurais pas laissé 10 000 hommes là-bas, cela nous aurait liés et ne nous aurait certainement pas aidé au Moyen-Orient ».
B. Obama est dans l’embarras depuis que la situation en Irak le rattrape. Lors d’un point presse organisé le 19 juin 2014 au cours duquel il a exposé son plan pour l’Irak, le président s’est remarquablement contredit, à la grande stupéfaction de son auditoire. À un journaliste qui lui a demandé s’il regrettait de ne pas avoir laissé une force résiduelle en Irak en 2011, l’intéressé a répondu : « eh bien, gardez à l’esprit que je n’ai pas pris cette décision, elle fut prise par le gouvernement irakien ». Pourtant, en 2012, le président laissait encore entendre un autre son de cloche, s’attribuant le mérite de cette décision. Quand, au cours d’un débat, son adversaire républicain Mitt Romney lui demanda (suite à une phrase du président sortant qui le troubla manifestement) : « Oh, vous ne vouliez donc pas un accord sur le statut des forces en Irak? [nb : ce statut est celui de l’immunité juridique posée comme condition par Washington au maintien d’une force résiduelle en Irak], B.Obama rétorqua : »Non, je n’aurais pas laissé 10 000 hommes là-bas, cela nous aurait liés et ne nous aurait certainement pas aidés au Moyen-Orient ».

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